L'actualité des Entreprises publiques locales

Les Epl dans la presse (12 avril 2021)

Publié le 12 avril 2021, par Stéphane Menu

Dans les territoires, les Entreprises publique locales sont aux premières loges dans de nombreux domaines. Régulièrement, en feuilletant la presse, nous mettons en évidence les projets qu’elles portent dans les secteurs les plus divers. Cette semaine, le tourisme et l’énergie sont à l’honneur.

L’exposition internationale Mineral & Gem de Sainte-Marie-aux-Mines, dont l’organisation est assurée par la Spl EVA, est la 3e manifestation mondiale dans son domaine, attirant en moyenne 35 000 visiteurs. Elle est calibrée pour subir un test grandeur nature vers un retour au manifestation d’avant (Photo DR).

Val d’Argent veut être testée

Qu’on se le dise, il se murmure que le déconfinement pointe le bout de son nez. Dans les Dernières Nouvelles d’Alsace (9 avril 2021), on apprend que le député Jacques Cattin s’est adressé au secrétaire d’Etat en charge du tourisme, Jean-Baptiste Lemoyne, au sujet de la Spl Val d’Argent (ÉVA). Le comité interministériel de crise qui travaille sur la reprise du secteur de l’événementiel à l’arrêt depuis plus d’un an, souhaite réaliser des tests tant à Paris qu’en province. La Spl ÉVA veut faire acte de candidature pour tenir l’événement « Mineral & Gem » de juin prochain. « Un dossier de candidature très étayé a été déposé à cette fin, dans lequel l’ensemble des protocoles sanitaire établis, figurent avec précision » écrit le député, « je ne saurai que trop insister sur l’importance de cet événement, qui au fil de ses 56 éditions passées, est devenu une référence incontournable dans le domaine de la minéralogie et de la gemmologie. Les retombées économiques de ce salon dépassent à ce titre, largement le territoire de l’Alsace centrale ». Autant d’éléments qui mériteraient bien un test; l’évènement est toujours prévu du 24 au 27 juin prochains…

Le secteur touristique se prépare dans le Cotentin

Face à la crise, on trouve les pleurnichards, les accablés, les frileux mais aussi les déterminés… Si le présent est certes embourbé, autant essayer de se projeter dans la lumière du retour à la normale. Dans La Presse de la Manche (9 avril), un titre correspond à cet état d’esprit : « La communauté d’agglomération du Cotentin continue de développer sa stratégie touristique ». « Le programme que nous entendons déployer sur 2021-2023 prend en compte une réalité qui est que les visiteurs fréquentent de moins en moins les bureaux traditionnels. En tout cas, ils n’y vont plus pour les mêmes raisons. Des points d’accueil dont quasiment personne ne pousse la porte, ce n’est pas vraiment drôle, surtout pour celui ou celle qui y travaille ! », observe le président de la communauté d’agglomération, David Margueritte. Ces bureaux traditionnels vont être transformés en concept-stores, « qui permettent de promouvoir le Cotentin à travers ses produits locaux, ceux de la marque Cotentin unique par nature, la mise à disposition d’outils numériques, la présence d’une carte XXL du Cotentin…, sont soit permanents, soit saisonniers », détaille le président. Au pilotage de cette révolution copernicienne, la Spl Office de tourisme bien sûr !

« On raisonne comme si on devait rouvrir dans 48 heures »

Comment vit un musée… confiné ? Passionnant article à lire dans Le Midi Libre (6 avril) sur le musée de la Romanité, à Nîmes. Le journaliste y décrit une « drôle d’ambiance ». Le musée reste ouvert, même sans visiteur, « parce qu’il faut maintenir la température, l’aération ou l’hygrométrie dans le bâtiment, pour la bonne conservation des œuvres, justifie le directeur de la Spl Culture et Patrimoine, Fabrice Cavillon, qui gère l’exploitation de l’établissement. On fait aussi tourner régulièrement les dispositifs multimédias, ou même le système de billetterie. Le bâtiment doit rester prêt et en parfait état de marche. On raisonne comme si on devait rouvrir dans 48 heures », dit-il. Il espère une réouverture vers la mi-juin. « La moitié des 27 collaborateurs de la Spl est au chômage partiel intégral. Le reste de l’équipe, comité de direction compris, alterne périodes d’activité et de pause », écrit le journal. « On conserve des interactions en virtuel, on essaie aussi de faire en sorte que chacun vienne au moins une journée par mois, pour des formations, ou des entretiens par exemple », ajoute le directeur.

La Vendée ne manque pas d’énergies

La transition énergétique carbure de plus en plus au… biogaz. Ouest-France (8 avril) consacre un article à la construction d’une station multi-énergies à Challans (Vendée). « Cette station verra le jour fin 2021 sur le parc d’activités les Judices (…). Elle distribuera de l’hydrogène vert, mais aussi du bioGNV, produit par la dizaine d’unités de méthanisation raccordées au réseau dans le département », écrit le journal. Ce biogaz « émet 80 % de carbone en moins que le gazole », précise Alain Lebœuf, président de la Sem Vendée énergie. Olivier Loizeau, son directeur général, assure que la Sem est dans le bon tempo historique, la demande des transporteurs vendéens « monte en puissance alors que le kilo de biogaz revient à moins cher et que l’achat est subventionné à hauteur de 10 000 € par véhicule ». 69 véhicules roulant au bioGNV dans le département, dont beaucoup de poids lourds, et une vingtaine d’autres attendus d’ici la fin de l’année.

Dans le Grand Est, la rénovation énergétique monte d’une Oktave

Dans son édition de février-mars 2021, Zepros territorial, journal gratuit destiné aux collectivités territoriales, met en valeur la Sem Oktave, qui vise à accompagner la rénovation énergétique de 1 500 maisons individuelles chaque année dans le Grand Est. « En tant que Sem, le but d’Oktave n’est pas une rentabilité économique à tout prix mais un équilibre dans le temps pour accompagner la rénovation énergétique », assure Maxime Lenglet, son directeur général. Oktave porte une attention particulière à la sélection « très vigilante des professionnels, avec déjà 250 à 300 entreprises labellisées comme partenaires », explique Zepros territorial.

 

 

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