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Publié le 28 novembre 2008, par William Bolle/Naja

Créée en 1988 à l’initiative du Conseil général des Alpes-maritimes et de la CCI Nice Côte d’Azur, la Société anonyme d’économie mixte Sophia-Antipolis Côte d’Azur (Saem Saca) réalise et commercialise les Zac de la « Silicon Valley » azuréenne.

La Saem Saca doit redéfinir l'avenir du Centre international de communication avancée (Cica). © M. Maino/Team Côte d'Azur

La Société anonyme d'économie mixte Sophia-Antipolis Côte d'Azur (Saem Saca) joue un rôle central dans l'aménagement et le développement de la technopole Sophia-Antipolis. Son rôle : « réaliser des Zac et les commercialiser dans le cadre d'un marché attribué par le syndicat public Symisa* », explique Christian Cabrol, directeur commercial de la Saem Saca. Après l'aménagement des quartiers de l'Eganaude (40 ha), de Saint-Philippe 1 (40 ha) et de Saint-Philippe 2 (100 ha), la Saem tente de valoriser les quelque 100 ha encore aménageables dans la « Silicon Valley » azuréenne.

Depuis sa création, elle a également réalisé la médiathèque de la Communauté d'agglomération Sophia-Antipolis (Casa) ainsi que plusieurs écoles, collèges et gymnases. Car la Sem est devenue « le bras opérationnel du département pour ce qu'il ne fait pas en régie », précise Christian Cabrol.

La Saem Saca a par ailleurs été chargée par le Conseil général de redessiner l'avenir du Centre international de communication avancée (Cica) de Sophia Antipolis et d'assurer la maîtrise d'ouvrage déléguée du futur Campus STIC. Ce dernier, dont l'objectif est de fédérer l'ensemble des écoles d'ingénieurs et des filières universitaires relatives aux Sciences et technologies de l'information et de la communication (STIC), constitue le projet phare de la stratégie de développement « Sophia Vision 2010 ».

Pour Christian Cabrol, la création il y a vingt ans de la Saem Saca a démontré « le degré d'implication de ses partenaires, et notamment du conseil général, dans le développement économique de la région. Elle est la traduction d'une volonté forte de construire autour des nouvelles technologies un second pilier sur lequel prendrait appui l'économie azuréenne, traditionnellement axée sur le tourisme. » Et ça marche. Selon le directeur commercial de la Saem Saca, « malgré le contexte de forte concurrence entre les technopoles, Sophia Antipolis créé en moyenne 1000 emplois nets par an depuis 15 ans. »


* Symisa : syndicat mixte de Sophia Antipolis, chargé de la politique générale du développement du Parc, de son administration et de la gestion financière de l'opération

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